Welcome to the Molly Machine
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Welcome my son
Welcome to the Machine Pink Floyd |

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Une BD de Calvin & Hobbes
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Les Kinks, les Shins et autres trucs en "in"
That there
That's not me
I go
Where I please
I walk through walls
I float down the Liffey
I'm not here
This isn't happening
I'm not here
I'm not here
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Welcome my son
Welcome to the Machine Pink Floyd |
(à l'égard de mon insconscient)
Je crois que je vais me décider à autoriser les commentaires. Il y a des gens qui m'envoient des emails en disant que c'est dommage, de resteindre à ce point toute tentative de communication.
Et certains très perspicaces y voient même une peur du regard de l'Autre, du jugement, de la critique.
Ils ont raison. :)
Comme j'aime bien me dépasser parfois, je vais envoyer promener momentanément ce truc paniquant qui en temps normal est un moteur. Mais trop de peur tue le moteur (c) et pff.
Fuck off comme dirait 90% des guitaristes rock.
MAIS je me réserve le droit de modérer les commentaires.
Gniark gniark gniark.
(point trop n'en faut pour une même personne fragile d'un coup, re- (c) )
Positive attitude, bon ça me chier de citer Raffarin, voire Lorie par extension, mais bon. Je tiens à préciser que la pensée positive, à la base, c'est quand même autre chose. Mais bon. Pas envie de détailler, il existe cette charmante petite bête googlienne pour les curieux (s'il en reste).
Tout ça pour dire, que la seule issue est une sorte d'optimisme naïf en mieux, de conditionnement. On disait que ça allait aller, et oh surprise, peut être en effet que ça ne va pas si mal.
Non, non, je n'entends pas les rires sarcastiques de certains démons qui attendent un moment plus opportun pour surgir de mon inconscient contenu par mon envie d'aller bien .
Je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien je vais bien.
Et toi aussi d'abord. (Si si, cherche)
( Trouve, je ne serais pas loin...)
C'est difficile de faire abstraction de ce qui fait mal. D'avancer quand même, mais seule. Seule, même pas de ne pas être comprise, seule de ne pouvoir se faire comprendre. Seule d'essayer d'expliquer, et de ne pas trouver les mots. De vouloir crier, et de n'arriver qu'à pleurer: d'impuissance, de rage, de tristesse surtout.
Difficile d'être loin des gens qu'on aime, pas physiquement. Mais mentalement.
Essayer d'arrondir les angles, de faire avec, de faire sans surtout.
D'oublier qu'on est différent d'eux, que ce n'est ni bien ni mal, c'est juste triste de ne pas se comprendre.
C'est la vie (bis).
Je sais que c'est dur pour tout le monde.
Je voudrais qu'ils essaient d'imaginer à quel point ça l'est pour moi.
J'ai un peu peur d'un coup
Je pensais que l'amour c'était juste quelque chose de parfait.
Une espèce d'état divin où rien ne bouge, pas une minute ne tremble, où tout est immobilement beau.
Une sorte de sourire béat, de paradis.
Une espèce de mort en fait. Un état supérieur, une récompense, une fin.
Alors forcément j'en ai eu peur, puisqu'il signifiait à mes yeux l'arrêt d'une lutte, et dans ma quête, dans mon désir vital de surpassement perpétuel, il n'y avait pas de place pour ce Graal dont je ne me sentais pas digne, un trésor trop beau pour le peu de chemin que j'ai accompli.
Seulement, l'amour ce n'est pas ça.
Enfin si.
Mais pas que ça.
L'amour c'est aussi de la douleur, du chamboulement, des tas d'autres trucs pas forcément agréables en fait. Des cicatrices qui s'ouvrent et de nouvelles qui se font.
Des remises en questions, des phrases qu'on voudrait ne pas entendre, des choses qu'on aurait préféré ne pas savoir.
Des peurs, des conflits, des dialogues, et encore des peurs, des conflits, d'autres dialogues.
La vie en fait.
Rien que la vie.
C'est beaucoup, comme dirait Lui.
Et, en plus, ce truc indescriptible, cette envie de penser que c'est possible, ce petit bout de paradis au milieu de notre enfer.
Oui, oui, on est toujours seul, ça je le sais bien.
Non, non, je ne veux pas que tu sois une solution.
Non, Oui, Non, Oui, Peut être, Pas encore, Vite.
Je veux juste être bien, dit-elle dans les décombres de la tour d'ivoire effondrée.
Envie de se dépasser, toujours, peur d'être pas comprise, mal comprise, aimée, trop aimée, plus aimée, trop proche, trop loin, absente, étouffante, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin.
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Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. Je ne suis pas une enfant. |
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