Welcome to the Molly Machine
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Welcome my son
Welcome to the Machine Pink Floyd |

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Une BD de Calvin & Hobbes
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Les Kinks, les Shins et autres trucs en "in"
That there
That's not me
I go
Where I please
I walk through walls
I float down the Liffey
I'm not here
This isn't happening
I'm not here
I'm not here
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Welcome my son
Welcome to the Machine Pink Floyd |
Quelle belle définition.
Quel beau résumé.
Intelligente, dans le sens où elle voit. Elle sait, elle est lucide, beaucoup trop lucide. Elle pressent, elle devine. Sans surpises, sans surprise. Elle pourrait manipuler à sa guise. Elle sait ce que les gens veulent entendre, et pourtant elle se tait. Aucun intérêt. Profits bas et à courts termes, conscience lourde de naissance. Et tout un tas de proverbes plus ou moins vrais auquels s'accrochent les idées encore une fois trop éclaircies de la certitude que tout ceci est vain, oh, tellement vain. Alors elle laisse couler. Dieu qu'elle souffre de la misérabilité des comportements humains, du caractère pitoyable des actions de fuites en général. Des déceptions en tous genres.
Elle est conne. Dans le sens où elle sait tout ça. Et elle y croit. Encore, et elle le refera, toujours, l'Espoir injecté dans les veines fatiguées, héroïne du rêveur immigré. Elle n'arrivera jamais à cette autarcie qui est le seul véritable aboutissement d'un espoir qui n'en peut plus de ne pas pouvoir se concrétiser. (oui oui, respirez entre les épreuves/phrases, ça aide). Alors elle recommence, encore, comme une souris dans un labyrinthe connu, ultra-connu, donc elle sent les moindres recoins, mais elle continue encore encore encore. Peut être une nouvelle sortie? Peut être un bout de lumière? Peut être un nouvel Espoir qui viendrait réveiller les anciens exténués ?
Et ça recommence...
J'ai dit cycle ? Moi ? Quand ?
Et EN PLUS j'en reviens périodiquement aux mêmes conclusions.
Oui, mon Roi, la spirale.
C'est ça l'unique but. La spirale. Ascendante, of course.
Mourir d'essayer de comprendre, survivre en se cachant les yeux.
De lucidité en voilage, la tentative d'un équilibre...
Je suis fatiguée.
Rien n'a de sens. Ou alors tout en a.
Ne pas penser. Ne pas penser. Ne pas penser.
"Pour aller bien, il suffit de vivre en autarcie dans ta tête. Se persuader que les autres ne t'apportent rien".
Merci V.
Merci pour ses phrases que j'entends après les avoir ô combien douloureusement constatées.
A toi encore je réponds... Je ne suis pas une adorable fille altruiste. Je suis une conne.
Une fille trop pleine d'espoir que rien n'achève mais que tout blesse.
NB: t'es vachement plus optimiste quand tu as bu.
(la solution..............?)
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Aujourd'hui je nais. Je me lève, et je crie. Je crie tout ce que je n'ai jamais osé même murmurer. Je me lève et sans être vulgaire, je vous emmerde tous, vous qui ne savez pas respecter quelqu'un avant qu'il vous ait envoyé chier. J'ai rêvé d'un monde où nous aurions été assez intelligents pour se comprendre à mots couverts, en douceur. Je rêvais d'une humanité moins binaire, je rêvais d'abnégation, de dévotion, je rêvais de don de soi, je rêvais d'amour qu'on donne à tous parce qu'on sait que d'autres nous en couvriront, je rêvais de précaution, je voulais juste vous préserver, arrondir les angles de vos vies merdiques.
Je me réveille. Où étiez vous ?
Je voulais vous aider. Je voulais vous préserver, oui , au risque de me répéter, vous préserver. Je me suis mise à mal pour nombre d'entre vous, pour vous je n'ai pas compter les plaies que je m'inffligeais à vouloir vous protéger, espérant qu'un de vos anges viendrait les sutturer.
Occupes-toi de toi Julie, occupes toi de toi, rien que de toi, et seulement de toi.
Aujourd'hui je me réveille. Peut être que je deviens enfin humaine.
Je crie. Et vous allez m'entendre. |
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Ce fut si dur de s'ouvrir. Si dur de transgresser larme par larme, angoisse par angoisse, les limites imposées par la peur, par l'anamour, par le manque, le manque absolu. Et puis pouf. Pouf je lâchais prise, je me laissais aller à la douceur, à ce sentiment innomablemment emprunt de supériorité, je me laissais aller au: "pourquoi pas, après tout je mérite d'être heureuse, non?" Voilà l'erreur. Non, je me suis brûlée à trop vouloir croire à la fin du supplice, à la venue de l'ange qui aurait su, comme je l'aurais pu, rendre bleues les matinées grises. Je me nois dans des larmes inutiles. Les seules vraies larmes, les larmes sans objet, sans demande, sans espoir, les larmes de douleur, de douleur seule, les larmes qui savent qu'elles ne sont pas tombées des yeux d'un crocodile. Des larmes qui ne demandent rien, des larmes qui n'attendent plus. Des larmes qui prennent en pleine tête que la solitude est la seule condition humaine. |
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Hier soir, c'était bien. Il a su me rassurer, me comprendre, alors que tout est si embrouillé, que les libellules hésitent et tanguent au gré des vents de leur esprit. Il a su trouver les mots.
Hier je me suis couchée, heureuse, dans les promesses de soirées prochaines et plus proches, de présence et d'affection. D'amitié.
Mon regard attend le poids qui t'encombre. Je serais là. |
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